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Il refuse de venir. Que faire ?

C'est la situation la plus fréquente, et la plus épuisante. Voici ce que l'expérience clinique enseigne — et ce qui, au contraire, referme la porte.

Commencez par appeler pour vous

Vous n'avez pas besoin de son accord pour demander conseil. Un premier appel sert à décrire la situation, mesurer le degré d'urgence et préparer la suite. Beaucoup de familles appellent des semaines avant que le patient n'accepte quoi que ce soit : ce temps n'est pas perdu, il évite les faux pas.

Choisir le moment

Ce qui aide

Ce qui aggrave

Quand l'urgence prime sur le consentement

Certains signes ne se négocient pas. Appelez immédiatement :

L'hospitalisation se fait en principe avec le consentement du patient. Lorsque son état ne le permet pas, la loi tunisienne encadre l'admission à la demande d'un proche : la procédure vous est expliquée au téléphone, et elle n'est jamais engagée à la légère.

Et si rien ne bouge ?

Faites-vous suivre vous-même. L'entourage d'une personne dépendante développe fréquemment anxiété, insomnie et épuisement. Nous recevons aussi les familles seules, et c'est souvent par elles que le soin finit par commencer.